Tout a commencé par un carnet et une question simple : comment revenir, chaque jour, à l'essentiel de sa foi sans que cela devienne une contrainte de plus dans un quotidien déjà chargé ?
De cette question est né le premier croquis du monogramme Khrysto — une croix pour la foi, une étoile pour l'espérance, un K pour le chemin de chacun. Le bracelet est arrivé ensuite, comme une évidence : porter sa foi, littéralement, au poignet.
Ce que nous voulions construire n'était pas un simple bijou, mais un objet capable de porter du sens — et, grâce à une puce discrète, de transmettre une parole au moment où l'on en a besoin.